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OmniTech — administration systèmes et réseaux

Audit informatique : savoir exactement où vous en êtes

Dans beaucoup de TPE et de PME, personne ne sait dire précisément combien de postes tournent, où partent les sauvegardes ni qui détient les accès d’administration. L’audit remet tout à plat : un état des lieux complet, écrit dans un langage que vous comprenez, avec les risques classés et les actions chiffrées.

Ce que nous examinons

Six sujets, passés au peigne fin

L'audit ne se limite pas au matériel. La plupart des risques d'une PME sont invisibles à l'œil nu : un accès jamais fermé, une sauvegarde jamais testée, un contrat dont personne ne connaît les termes.

Le parc

Postes, portables, serveurs, imprimantes : ce qui existe, quel âge ça a, ce qui est encore sous garantie et ce qui devrait être remplacé avant de lâcher. La plupart des entreprises ne disposent pas de cet inventaire — c'est souvent la première chose que l'audit produit.

Le réseau

Box, routeur, wifi, câblage, accès distants. Ce qui est correctement configuré, ce qui traîne avec un mot de passe d'usine, ce qui expose l'entreprise sans que personne ne le sache.

Les sauvegardes

Qu'est-ce qui est sauvegardé, où, à quelle fréquence — et surtout : une restauration a-t-elle déjà été testée ? C'est le point où les mauvaises surprises sont les plus fréquentes, et les plus graves.

Les accès et la sécurité

Qui a accès à quoi. Les comptes d'anciens salariés jamais fermés, les mots de passe partagés sur un post-it, l'absence de double authentification sur la messagerie. Le risque réel d'une PME se loge presque toujours ici.

Les licences et abonnements

Ce que vous payez chaque mois, ce qui est réellement utilisé, ce qui fait doublon. Il est rare qu'un audit ne trouve pas au moins un abonnement que plus personne n'utilise.

Les dépendances aux prestataires

Qui détient vos noms de domaine, vos accès d'administration, vos contrats d'hébergement. Si un prestataire disparaissait demain, que perdriez-vous ? La réponse doit être écrite quelque part — l'audit l'écrit.

Ce que vous recevez

Un document que vous pouvez lire sans traducteur

Un audit qui se termine par quarante pages de jargon n'a servi à personne. Le livrable est pensé pour un dirigeant qui doit décider, pas pour impressionner.

Le rapport tient en trois parties. Les constats : ce qui existe, dans quel état, avec l’inventaire complet en annexe. Les risques : classés par gravité, en commençant par ce qui peut arrêter votre activité demain matin. Les recommandations : chiffrées, priorisées, avec ce qui est urgent, ce qui peut attendre et ce qui relève du confort.

Et une chose que peu de prestataires disent à voix haute : ce document vous appartient. Vous pouvez le transmettre à n’importe quel prestataire pour faire jouer la concurrence — y compris contre nous. Un audit qui ne servirait qu’à nous vendre la suite ne serait pas un audit, ce serait un argumentaire commercial.

Quand le faire

Les moments où un audit se justifie vraiment

Un audit n'est pas un réflexe annuel obligatoire. Il répond à des situations précises, où ne pas savoir coûte plus cher que savoir.

Vous rachetez ou reprenez une entreprise

L'informatique fait partie de ce que vous achetez. Un état des lieux avant la signature vaut mieux qu'une découverte après : parc vieillissant, licences non conformes, accès détenus par le cédant.

Votre « référent informatique » officieux s'en va

Beaucoup de PME reposent sur un salarié débrouillard qui gère l'informatique en plus de son poste. Quand il part, il emporte une connaissance que personne n'a écrite. L'audit la reconstitue pendant qu'il est encore temps.

Vous venez de subir un incident

Une panne, un piratage, des données perdues. L'incident est passé, mais la question demeure : qu'est-ce qui l'a rendu possible, et qu'est-ce qui rendrait le suivant possible ? L'audit répond à froid, sans dramatiser ni minimiser.

Vous grandissez

Ce qui tenait à cinq personnes ne tient plus à quinze. Les embauches s'enchaînent, les comptes se créent au fil de l'eau, plus personne ne sait vraiment qui a accès à quoi. C'est le bon moment pour remettre de l'ordre — avant que ce soit coûteux.

Et après

Le point de départ naturel d'une infogérance

Nous ne prenons pas un parc en charge sans l'avoir audité : on ne peut pas s'engager sur ce qu'on ne connaît pas.

Quand une entreprise nous confie son infogérance, l’audit en est toujours la première étape : il fixe le périmètre du contrat sur des faits, pas sur des suppositions. C’est ainsi que nous administrons aujourd’hui les serveurs, les sauvegardes et les accès de nos clients en production — un restaurant, un laboratoire de pâtisserie — audités avant d’être pris en charge.

Mais l’inverse n’est pas vrai : un audit ne vous engage à rien. Vous pouvez le commander seul, appliquer les recommandations vous-même ou les confier à qui vous voulez. Notre méthode de travail détaille comment se déroule ce type de mission, du premier échange à la restitution.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande

Combien de temps dure un audit informatique ?
Pour une TPE ou une PME classique, comptez une demi-journée à une journée de présence sur site pour l'inventaire et les entretiens, puis une à deux semaines pour l'analyse et la rédaction du rapport. La date de restitution est fixée dès le départ, dans le devis.
Est-ce que l'audit perturbe le travail de nos équipes ?
Très peu. L'essentiel de l'observation se fait sans interrompre personne : quelques entretiens courts et un accès aux équipements suffisent. Aucune coupure de service n'est nécessaire.
Nous avons déjà un prestataire informatique. Peut-on vous demander un audit quand même ?
Oui, et c'est même un cas fréquent. Un audit indépendant sert de second avis : il vérifie que ce que vous payez correspond à ce qui est réellement en place. Si votre prestataire actuel fait bien son travail, le rapport le dira aussi.
Que contient exactement le rapport ?
Trois parties : les constats, les risques classés par gravité, et les recommandations chiffrées avec un ordre de priorité. Le tout est rédigé pour être lu par un dirigeant, pas par un informaticien — le détail technique est en annexe.
Sommes-nous obligés de vous confier la suite ?
Non. Le rapport vous appartient et il est rédigé pour être exploitable par n'importe quel prestataire. Vous pouvez vous en servir pour mettre plusieurs offres en concurrence, y compris la nôtre. Nous préférons être choisis sur pièces que par défaut.
Que se passe-t-il si l'audit révèle que tout va bien ?
Le rapport le dit, et il vous sert de référence documentée : inventaire à jour, liste d'accès propre, sauvegardes vérifiées. Nous ne noircissons pas le tableau pour vendre la suite.
Nos données sont-elles en sécurité pendant l'audit ?
Nous consultons la configuration de vos systèmes, pas le contenu de vos dossiers. Les accès confiés pour la durée de l'audit sont listés dans le devis et restitués à la fin, et un engagement de confidentialité est signé avant de commencer.

Voir aussi l’infogérance au quotidien et l’ensemble des métiers OmniTech.

Savez-vous où vous en êtes ?

Décrivez votre situation en quelques lignes. Nous vous dirons si un audit se justifie — et si une intervention plus simple suffit, nous vous le dirons aussi.