OmniTech — Développement logiciel
Logiciel métier sur mesure pour TPE et PME
Il existe un logiciel pour presque tout. Sauf, parfois, pour votre métier : trop spécifique, trop peu d’entreprises concernées, aucun éditeur n’a jugé le marché suffisant. Nous développons alors l’application métier qui manque — après vous avoir dit franchement si un outil du marché ne suffirait pas.
Grille de décision
Quatre signaux qui justifient un développement sur mesure
Un logiciel écrit pour vous coûte plus cher qu’un abonnement, à l’achat comme à l’entretien. Il ne se justifie que si l’un de ces signaux est franchement présent.
- 01
Vous passez vos journées à contourner votre logiciel
Un champ détourné de son usage, une manipulation en trois étapes pour un résultat simple. L’outil fonctionne, mais il ne parle pas votre métier.
- 02
Le tableur est devenu le vrai outil de l’entreprise
Un classeur partagé qui a grossi pendant des années, des formules qu’une seule personne comprend. Cela tient jusqu’au jour où elle part.
- 03
La même information est saisie deux ou trois fois
Le devis dans un outil, le planning dans un autre, la facture dans un troisième. Chaque ressaisie crée un écart que quelqu’un corrige à la main.
- 04
Aucun éditeur ne s’intéresse à votre segment
Certains métiers sont trop peu nombreux pour qu’un éditeur écrive un logiciel pour eux. Vous ne trouvez que des outils génériques qu’il faudrait tordre.
L’autre moitié de la réponse
Les cas où nous vous dirons non
Le sur-mesure est souvent la mauvaise réponse. Un prestataire qui ne vous dit jamais non vend son chiffre d’affaires, pas votre outil.
Votre besoin est standard, même s’il ne le paraît pas
Comptabilité, paie, facturation, gestion commerciale, prise de rendez-vous : ces domaines sont couverts par des outils matures et conformes. Écrire l’équivalent coûterait plus cher pour un résultat moins complet.
Le besoin n’est pas encore stabilisé
Si le process change tous les mois parce que l’activité se cherche, un logiciel figé sera obsolète avant sa livraison. Il vaut mieux clarifier l’organisation d’abord.
Personne chez vous ne peut suivre le projet
Un logiciel métier se construit avec quelqu’un qui connaît le métier et reste disponible pour trancher. Sans ce référent, le projet dérive.
Dans ces situations, nous orientons vers un outil existant ou vers une prestation plus légère : un site internet si le besoin est d’être trouvé, une application mobile si vos utilisateurs sont sur le terrain.
Périmètre
Ce que recouvre le développement logiciel métier
Quatre formes, du chantier complet à la simple passerelle. On cherche toujours la plus petite qui règle le problème.
Application métier interne
Une application web accessible depuis un navigateur, avec comptes, rôles et droits. Elle reproduit votre process réel : vos étapes, votre vocabulaire, vos règles de gestion.
ERP sur mesure, périmètre restreint
Plutôt qu’un progiciel qui prétend tout couvrir, nous construisons le noyau qui manque — affaires, stocks, planning, interventions — et nous le raccordons à vos outils comptables existants.
Passerelle entre des outils qui s’ignorent
Le sur-mesure ne consiste pas toujours à remplacer, mais à relier. Une passerelle supprime la double saisie pour une fraction du coût d’un logiciel complet.
Digitalisation d’un process encore sur papier
Bons d’intervention, feuilles de tournée, contrôles qualité. Le travail consiste à décrire le process tel qu’il est vraiment fait, puis à le porter sur tablette sans le compliquer.
Ce que nous affirmons
Le code vous appartient, et vous pouvez partir
La crainte légitime, avec un logiciel sur mesure, est de dépendre à vie de celui qui l’a écrit. Voilà ce que nous inscrivons au devis pour que cette dépendance n’existe pas.
Le code source vous est livré
Pas un accès en lecture : le dépôt complet, avec son historique, sur un compte à votre nom. Vous pouvez le confier à n’importe quel développeur.
L’hébergement et la base sont à vous
Comptes ouverts à votre nom quand c’est possible, accès administrateur remis. Vos données ne restent jamais dans un compte que nous contrôlons seuls.
La documentation fait partie de la livraison
Comment installer, comment déployer une mise à jour, comment restaurer une sauvegarde. Un logiciel sans documentation est un logiciel captif.
Vous pouvez partir sans rien perdre
Si la relation s’arrête, vous gardez le logiciel en marche, le code, les données et les accès. La maintenance se reconduit, elle ne conditionne pas l’usage.
Ces quatre points sont vérifiables, et ils s’écrivent. Demandez-les explicitement dans votre devis, chez nous comme chez n’importe quel prestataire.
Le point difficile
Reprise des données et intégration à l’existant
C’est ici que les projets dérapent, bien plus souvent que dans le développement lui-même.
Vos données existantes valent plus que le logiciel
Un historique de clients, de commandes ou d’interventions représente des années d’activité. Nous partons donc d’un export de l’existant, avant le devis, pour mesurer ce qu’il contient vraiment : doublons, champs laissés vides, informations essentielles rangées dans un champ « commentaire ». Ce constat vous est remis tel quel, y compris quand il est mauvais.
Une reprise se répète avant de se faire
L’import est joué à blanc sur une copie, vous vérifiez un échantillon que vous connaissez par cœur, nous corrigeons, nous rejouons. Le jour de la bascule, la procédure a déjà tourné plusieurs fois — et l’ancien outil reste consultable plusieurs semaines.
L’intégration se vérifie avant de s’engager
Un logiciel métier ne vit jamais seul : il envoie des factures vers la comptabilité, reçoit les ventes de la caisse, écrit dans un agenda. Quand un outil expose une interface de programmation, nous nous y connectons ; quand il n’en expose pas, nous passons par des échanges de fichiers programmés, moins élégants mais fiables. Ce que nous ne faisons pas, c’est promettre une intégration sans avoir lu la documentation de l’outil concerné.
Exemple concret
OmniPOS est né exactement de ce besoin
Le meilleur exemple de logiciel métier que nous puissions montrer est le nôtre.
OmniPOS est notre logiciel d’encaissement pour la restauration et le commerce. Il n’est pas né d’une étude de marché, mais du constat que les caisses disponibles imposaient trop de gestes pour des opérations quotidiennes : encaisser vite en plein service, séparer une addition, corriger une erreur sans appeler un responsable.
Nous l’avons donc écrit, et nous le maintenons. La différence avec votre projet est de degré, pas de nature : OmniPOS s’adresse à un métier assez large pour devenir un produit, votre besoin restera peut-être le vôtre — et c’est précisément ce que le sur-mesure permet. Vous pouvez juger du résultat sur pièces avec OmniPOS et son usage en caisse de restaurant.
Déroulé
Comment se construit votre application métier
Cinq étapes, un devis avant la première ligne de code, une mise en service progressive.
1.Échange
Vous décrivez votre activité et ce qui coince. Nous cherchons d’abord s’il existe un outil du marché qui répond. Nous ne vendons rien à ce stade.
2.Cadrage et devis
Nous observons le process tel qu’il est exécuté, pas tel qu’il est censé l’être. Il en sort un périmètre écrit, une première version restreinte, puis un devis détaillé.
3.Première version utilisable
Mettre en service le cœur du besoin le plus tôt possible, avec de vraies données. C’est l’usage qui révèle les règles que personne n’avait pensé à énoncer.
4.Reprise des données et bascule
Import de l’existant, contrôle du résultat, formation des utilisateurs. L’ancien outil reste consultable le temps que la confiance s’installe.
5.Évolutions
Le logiciel suit le métier : nouvelles règles, nouveaux usages, corrections. Chiffrées à la demande, sans engagement de volume annuel.
OmniTech est la branche technologique du groupe OmniPro Solutions. La digitalisation d’un process peut donc se combiner aux autres solutions du groupe, avec un seul interlocuteur.
Questions fréquentes
Ce que les dirigeants demandent avant de se lancer
Combien coûte un logiciel métier sur mesure ?
Le prix dépend du périmètre : nombre d’écrans, complexité des règles de gestion, données à reprendre, connexions à d’autres outils. Nous ne publions pas de tarif type, il ne correspondrait à aucun projet réel. La démarche est toujours la même : un échange de cadrage gratuit, puis un devis détaillé poste par poste, accepté avant la première ligne de code. Le bon point de comparaison n’est pas le prix d’un abonnement mensuel, mais le coût annuel du temps passé à contourner l’outil actuel.
Combien de temps avant de pouvoir l’utiliser vraiment ?
Nous livrons par étapes plutôt qu’en une seule fois. La première version couvre le cœur du besoin et se met en service avec de vraies données, pendant que le reste continue d’être développé. Cela évite de découvrir au bout de six mois que le logiciel ne correspond pas. Le calendrier est fixé au cadrage, avec des points d’avancement réguliers.
À qui appartient le code source du logiciel ?
À vous. Le code vous est livré avec son historique, le dépôt est hébergé sur un compte à votre nom, et la documentation technique fait partie de la livraison. Un autre prestataire peut donc reprendre sans tout réécrire. Exigez ce point noir sur blanc dans le devis, chez nous comme ailleurs.
Que se passe-t-il si nous arrêtons de travailler ensemble ?
Le logiciel continue de fonctionner. Vous détenez déjà le code, l’hébergement, la base de données et les accès administrateur : il n’y a rien à récupérer auprès de nous, donc rien à négocier. Nous transmettons les éléments techniques au prestataire qui reprend, et l’arrêt de la maintenance ne bloque pas l’usage.
Peut-on récupérer les données de notre ancien logiciel ou de nos tableurs ?
C’est presque toujours possible, mais c’est un vrai chantier, pas une case à cocher. Nous partons d’un export de l’existant pour mesurer la qualité réelle des données : doublons, champs vides, formats de dates incohérents. La reprise est ensuite jouée à blanc, vérifiée par vous sur un échantillon, puis rejouée le jour de la bascule. Quand un ancien logiciel refuse tout export exploitable, nous le disons avant le devis, car cela change le coût.
Et si un outil du marché suffit finalement ?
Nous vous le disons et nous vous orientons vers lui. C’est une bonne nouvelle : un logiciel mature coûte moins cher qu’un développement, il est maintenu et mis à jour sans vous. Nous pouvons alors intervenir sur un périmètre plus modeste — paramétrage, reprise de données, passerelle avec vos autres outils — ou ne pas intervenir du tout.
Une question absente de cette liste ? Écrivez-nous.
Décrivez le process qui vous coûte du temps
Expliquez comment vous travaillez aujourd’hui et où cela bloque. Nous cherchons d’abord un outil du marché qui répond ; s’il n’existe pas, nous cadrons le développement et nous le chiffrons avant de démarrer.