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OmniTech — administration systèmes et réseaux

Sécurité informatique : protéger votre entreprise sans promesse creuse

La sécurité d’une TPE ne se joue pas contre des pirates de cinéma. Elle se joue sur un e-mail piégé ouvert un lundi matin, un mot de passe réutilisé partout, un ancien salarié dont personne n’a coupé les accès. Ces risques-là se réduisent sérieusement, avec des mesures simples — à condition de les appliquer vraiment.

Les risques réels

Ce qui arrive vraiment aux petites entreprises

Quatre scénarios concrets, qui représentent l'essentiel des incidents que subit une TPE.

L'hameçonnage

Un e-mail qui imite votre banque, un fournisseur ou un collègue, et qui demande de cliquer, de payer ou de saisir un mot de passe. C'est la porte d'entrée de la majorité des incidents : pas une faille sophistiquée, un message convaincant lu trop vite.

Le rançongiciel

Vos fichiers sont chiffrés, une rançon est exigée pour les récupérer. Pour une petite entreprise, la vraie question n'est pas de payer ou non : c'est de savoir si vos sauvegardes permettent de repartir sans rien devoir à personne.

Le compte de messagerie compromis

Un mot de passe réutilisé finit dans une fuite de données, et quelqu'un lit votre messagerie en silence. Il attend une facture, puis envoie un RIB modifié à votre client. Le virement part au mauvais endroit.

Le départ de salarié mal géré

Une personne quitte l'entreprise mais garde ses accès : messagerie, fichiers partagés, outils métier. La plupart du temps, il ne se passe rien. Parfois, il se passe quelque chose — et c'est le risque le plus simple à fermer.

Le premier levier

La double authentification, avant tout le reste

S'il ne fallait retenir qu'une seule mesure de cette page, ce serait celle-là.

Le principe : même si votre mot de passe est volé, il ne suffit plus — un code sur votre téléphone ou une notification à valider est demandé en plus. Pour un attaquant qui travaille en masse et à distance, cet obstacle suffit le plus souvent : il passe à la cible suivante.

C’est la mesure au meilleur rapport effort / protection qui existe aujourd’hui, incluse dans les outils que vous utilisez déjà — messagerie, banque, partage de fichiers. Nous l’activons sur les comptes qui comptent, en commençant par la messagerie, et nous accompagnons chaque personne de l’équipe pour que personne ne reste bloqué.

Les fondations

Quatre gestes qui font l'essentiel du travail

Aucun n'est spectaculaire. Ensemble, ils ferment les portes par lesquelles passent presque tous les incidents.

Les mises à jour

Un système qui n'est plus à jour accumule des failles connues, que les attaques automatisées exploitent en premier. Nous suivons et appliquons les mises à jour des postes, des serveurs et des logiciels critiques, sans attendre qu'un incident le rappelle.

Les mots de passe et le gestionnaire

Le problème n'est pas la complexité des mots de passe, c'est leur réutilisation. Un gestionnaire permet d'en avoir un différent par service sans en retenir aucun. Nous l'installons, formons l'équipe et organisons proprement les comptes partagés.

La sensibilisation des équipes

La meilleure protection technique ne rattrape pas un clic malheureux. Une session courte et concrète — de vrais exemples d'e-mails frauduleux, les bons réflexes, à qui signaler un doute — protège plus qu'un logiciel de plus, sans culpabiliser personne.

Les sauvegardes qui se restaurent

Face à un rançongiciel, la sauvegarde est votre seule vraie porte de sortie — à condition qu'elle soit hors de portée de l'attaque et qu'une restauration ait été testée pour de vrai. C'est le cœur de notre prestation d'infogérance.

Le jour J

Un plan de reprise qui tient sur une page

Pas un classeur de procédures : une page que tout le monde connaît.

Le jour où quelque chose se passe — un écran de rançon, un client qui signale un virement étrange — personne ne réfléchit calmement. C’est pour cela que le plan s’écrit avant, à froid : les premiers gestes dans l’ordre, qui appeler chez nous et à quel numéro, quoi dire à l’équipe, auprès de qui déclarer l’incident.

Nous rédigeons ce plan avec vous, adapté à votre installation réelle, et nous le tenons à jour. Les clients que nous infogérons — comme Le S’Potes ou SO’AB SWEETS — savent exactement qui appeler et ce qui se passe ensuite.

Nos limites

Ce que nous ne promettons pas

En sécurité plus qu'ailleurs, la crédibilité se mesure à ce qu'on refuse de vendre.

  • Nous ne promettons pas une protection totale

    Elle n'existe pas, et quiconque vous la vend vous ment. Notre travail : réduire sérieusement le risque en fermant les portes les plus utilisées par les attaquants, et préparer le jour où quelque chose passe quand même.

  • Nous ne revendiquons aucune certification

    Pas de label, pas de titre d'expert certifié. Nous appliquons des mesures reconnues et nous vous expliquons chacune d'elles. Vous jugez sur ce qui est fait, pas sur un logo.

  • Nous ne vendons pas la peur

    Pas de catalogue anxiogène ni de boîtier miracle. Si votre situation est saine, nous vous le disons. Si trois mesures suffisent, nous n'en facturons pas dix.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande

Une entreprise de notre taille est-elle vraiment une cible ?
Oui, précisément parce qu'elle ne se croit pas visée. La plupart des attaques sont automatisées : elles ne choisissent pas une victime, elles balayent tout ce qui est accessible et s'arrêtent là où c'est ouvert. Une TPE peu protégée est simplement une cible plus facile.
Par quoi faut-il commencer ?
Par la double authentification sur la messagerie et les comptes importants : c'est la mesure qui ferme le plus de portes pour le moins d'effort, et elle se déploie en quelques jours. Viennent ensuite les sauvegardes testées, puis les mots de passe.
Nous avons déjà un antivirus. Est-ce suffisant ?
Non, car il ne couvre qu'une partie du problème : ni un mot de passe volé, ni un virement détourné après compromission d'une messagerie, ni un accès oublié après un départ. La sécurité tient à un ensemble de gestes, pas à un seul logiciel.
Que faire si un rançongiciel se déclenche un matin ?
Débrancher du réseau les machines touchées sans les éteindre, ne rien payer dans la précipitation, et appeler le contact prévu dans votre plan de reprise. C'est exactement pour ce moment-là que le plan s'écrit à l'avance.
Combien coûte une mise en sécurité ?
Cela dépend de votre point de départ : nombre de postes, outils utilisés, ce qui existe déjà. Nous chiffrons après un état des lieux, sur devis, mesure par mesure. Les premières mesures, souvent les plus efficaces, sont aussi les moins coûteuses.

Voir aussi l’infogérance et l’administration systèmes, comment se passe un projet et nos réalisations.

Où en est votre sécurité, honnêtement ?

Décrivez votre installation actuelle. Nous vous dirons quelles portes fermer en premier — et ce qui va déjà bien.